LOOK WHO’S HERE!

Marina Davydova

newspaper IZVESTIYA, Moscow/Russia

fragment from press reviews (available in English)

        No other director working in the European theatre arouses such contradictory feeling as Andriy Zholdak.  In appearance he resembles Pantagruel pretending to be Taras Bulba (just the top-knot means something). In spirit he is a child with claims to genius (well, how else should one take someone who signs posters Zholdak-Tobilevich IV, like some petty princeling?). He is the only pupil of Anatoly Vasiliev to be in no way like his teacher - because he is like nobody and nothing. Even admirers of this indefatigable radical await first nights with hair on end and heart in mouth: what has he been up to this time? Of those ill-disposed to Zholdak, the less said the better. “A man should have his nuts cut off for productions like that!” commented one eminent theatre critic after Zholdak’s “Three Sisters” a few years ago at the Baltdom festival.

           In the Ukrainian theatre the emergence of a firebrand like Zholdak is like the sudden sprouting of a coconut palm in a potato patch. What is to be done with him? How can he be used? Not surprisingly, Zholdak is looking hopefully towards Russia. In Russia itself many, quite without foundation, consider him a russophobe (the notorious top-knot is hardly a basis for such a conclusion). Utter nonsense! Zholdak is one of those directors for whom the theatre replaces homeland, religion and ideology. He is obsessed to the exclusion of all else with finding a new dramatic expressiveness and in his quest he is merciless, relentless, excessive and criminally immune to reason. His energy spills over and his imagination knows no bounds. Zholdak is neither a fountain nor even a geyser, but rather a fire pump.

available in French

VOYONS, QUI EST VENU !

Marina DAVIDOVA 

        Il n’y a pas au théâtre européen une autre personne capable d’évoquer des sentiments si contradictoires comme le fait Andryi Zholdak. A la première vue il ressemble à un Pantagruel qui veut ressembler à Taras Bulba (déjà sa coiffure d’un cosaque !). En réalité son âme est celui d’un enfant qui prétend d’être génial (qu’est-ce qu’on peut exiger d’une personne qui signe des affiches comme un petit potentat sans importance : Zholdak-Tobilévitch IV-ième). Il est le seul disciple d’Anatoly Vassiliev qui ne ressemble pas du tout et catégoriquement à son maître car il ne ressemble à personne. Même les admirateurs de son talent radicaliste et indépendant attendent chaque première de son spectacle avec un cœur oscillant sans savoir ce qu’il a pu inventer du nouveau. Ne parlons pas des malveillants. « Mais pour des spectacles pareils il lui faudrait couper ses testicules », - a dit un critique de théâtre reconnu après avoir vu les « Trois sœurs » de Zholdak données au festival de la « Maison Balte ». 

         Au théâtre ukrainien un tel metteur en scène pourrait être comparé à un cocotier qui a soudain surgi au milieu d’un potager des pommes de terre. Qu’est-ce qu’il faire avec? Comment l’utiliser ? C’est pourquoi Zholdak regarde avec l’espoir en direction de la Russie. Pourtant en Russie il y a un nombre des gens qui sans aucune raison le prennent pour un russophobe (quand-même sa coiffure n’est pas une raison justificative). Quelle phobie du russe au diable ! Zholdak est positionné parmi les metteurs en scène pour lesquels le théâtre a pris la place du tout – de la patrie, de la religion, de l’idéologie. La recherche d’une nouvelle expression scénique est la seule chose qui l’intéresse sans arrêt. Dans cette recherche il devient fou, indomptable, un peu trop hautain et donnent des coups de tête. Son énergie le déborde Sa fantaisie est sans limites. Il n’est pas comparable à une fontaine ou à un geyser – c’est toute une pompe à incendie.

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